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 [Solo] Portrait de famille [Un chouilla d'inseste]

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Shae
Rpiste moyen
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Messages : 85
Date d'inscription : 13/11/2014
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MessageSujet: [Solo] Portrait de famille [Un chouilla d'inseste]   Jeu 2 Avr - 10:43

Musique d'ambiance:
 

Je marchais tranquillement, usant de la subtilité de mes sabots pour être la plus discrète possible, je savais que je risquais gros en venant ici, ma santé mentale, mon intégrité physique et même ma vie. Ma capuche bien rabattue sur mes yeux, les sens en alerte, prête à user de magie pour disparaitre si quoi que ce soit arrivait. J'avais hésité, longuement, puis je m'étais finalement décidée après deux mois de revenir chez moi. Là où je suis née, où j'avais passé mon enfance.

Malgré la vétusté du lieu, ma maison était grande et presque luxueuse sans être guindée, et il y avait toujours cette ambiance moite et excitante qui semblait envelopper l'endroit.

Timidement, je poussait du bout de mes doigts la porte. De la lumière en profita pour s'échapper un peu, suivit de près par une odeur épicée de sueur et de sexe, des rires et des cris faussement indignés, à peine la porte fut-elle poussée plus avant que j'eus la vision d'une tripotés de démones et démons, certains habillés, d'autres partiellement, d'autres pas du tout, tous en état manifeste d'extase.

Bienvenue chez mon père !

J'entrais dans la grande salle qui semblait avoir été faite dans le but ultime et non camouflé du plaisir charnel et du confort. La pièce était vaste, la lumière tamisée, une grande cheminée éteinte dans le fond, bref, le cadre glamour par excellence ! Je regardais tous les protagonistes présents qui d'ailleurs ne faisaient absolument pas attention à moi, mon géniteur n'était pas parmi eux. Je montais l'un des deux grands escaliers afin d’accéder à la chambre, et la présence de mon père fut confirmée par la sortie d'une démone manifestement enceinte vêtue en tout et pour tout d'un drap, cette dernière sortait toute rougissante et timidement de la chambre. D'une certaine manière, elle me ressemblait un peu, ma demie-sœur certainement, et le petit à naitre devenait mon neveux ou ma nièce, et très certainement aussi un futur demi-frère ou demie-sœur. Y a pas à dire, papa était prolifique même avec sa propre descendance.

"Vous devriez frapper avant de ..."


Me dit elle avant que je n'ouvre la porte violemment d'un bon coup de sabot bien placé. Avec mon père, il fallait faire forte impression dès le début. Il était là, dans son lit, nu comme un ver et brillant de transpiration, son sourire béa sur le visage se modifia quand il me vit, sa main vint juste à côté de lui et tapota le bord du lit pour m'inviter à m’asseoir. Je déclinais l'invitation en lui montrant son engin à toujours l'air et au garde à vous. Je détournais un instant le regard pour éviter un moment de faiblesse. Mes yeux se portèrent sur un portrait de lui en train de charmer un humain (attention, âmes pudiques s'abstenir)

Son sourire s’élargit, il se leva et enfila un vêtement. Malgré tout, le peignoir qu'il passa n'était qu'accessoire, avec cet homme, quoi qu'il portait, la pudeur était transgressée. D'ailleurs, les gens qui s'adressaient à lui se sentaient déshabillés rien que par son regard. Mon géniteur dégageait un magnétisme sexuel presque animal, il goûtait à tout : homme et femmes de toutes races, tout ages, c'était un dominant né.

Bien entendu, il m'avait donné ses jambes de bouc, ses cornes, ses oreilles en pointes et ses traits fin en général. Ses cheveux s'étaient blanchis avec le temps mais il gardait un aspect jeune et fougueux. Ses muscles étaient secs et particulièrement saillants, ses yeux étaient argentés. Oui, je ressemblait beaucoup à mon père, physiquement parlant.

"Alors, que me vaut le plaisir de la visite de ma fille préférée ? As-tu changer d'avis concernant le fait de goûter au plaisir charnel avec le maître absolu ?" commença-t-il alors qu'il s'approchait de moi.

Moi, je ricanais nerveusement. Cela m'avait bien souvent traversé l'esprit, bien entendu, d'une part parce que j'étais vraiment très curieuse car la plupart de ma fratrie s'accordait à dire qu'il était véritablement addictif et que les rapports charnels paraissaient fade à côté de lui, et d'autre part, parce que j'aurais bien eu besoin de lâcher prise en ce moment. Mais je savais qu'étant une des seules a refuser ses faveurs, je demeurais énigmatique et farouche pour lui, faisant de moi sa "favorite" paradoxalement.

En tout cas, trêves de pensées sulfureuses, il fallait que je lui parle et maintenant. A présent, il s'était retourner pour essayer de faire vaguement son lit, enfin, déplacer le chaos qui régnait dans la pièce. Moi, j'inspirais profondément et dit d'une seule traite sur un ton des plus stressé :

"Père, il faut que je t'avoue quelque chose qui ne va certainement pas te plaire !"

Il se retourna vivement. Il avait de la colère dans les yeux, toute trace de désir ou de douceur y avait disparu, dans ces moment là, il faisait vraiment très peur, et moi, j'avais vraiment très peur...
Les yeux ardents, le visage figé dans une expression de fureur impatiente, il avança lentement vers moi. Arrivé à quelques centimètres seulement, je fus obligée de lever la tête pour le regarder, quant à lui, il se redressa de toute sa hauteur. Je n'y tint plus, je baissa les yeux. A ce moment précis, je ressentais toute la candeur de sa domination.
D'une voix pleine de hargne, j'entendis :

"Ma fille ... T'es tu ... Prostituée ?"

J'ouvris les yeux tout grand et me précipitais pour répondre afin de dissiper tout malentendu :
"Mais pas du tout ! Tout l'agent que j'aie ... Je l'ai volé !"

Son visage se radouci instantanément.

"Ça, c'est bien ! Parce que tu sais très bien ce que j'en pense ! L'acte charnel est un art, pas une vulgaire marchandise. Bon, qu'est ce que tu devais me dire ?"

Aller, c'était partit.

"Père, je crois que je suis en train de devenir un démon blanc. Je sais que tu ne peux pas le voir ou le sentir mais c'est un fait. Je ne sais pas ce qui m'arrive, je ne sais pas comment revenir en arrière, ni même si je le veux vraiment."

A présent, il n'était plus du tout en colère, il semblait même gravement concerné par mon problème. Il pencha la tête légèrement de côté, comme pour mesurer la portée de l'information, fléchis les genoux afin d'être à ma hauteur et me demanda droit dans les yeux.

"Et ça ne te gêne pas pour consommer ?"

"Pas du tout, le dernier amant que j'aie eu, je l'ai même séduit grâce à ça."

"T'es bien la fille de ton père ! Prête à tout pour tirer un coup !" et il explosa de rire. J'en fus ébahie, quoique au vue de la situation, je fus bien obligée d'avouer qu'il n'avait pas tout à fait tord. Un peu perplexe, je m'enflammais.

"C'est tout ce que ça t'inspire ? T'as même pas un conseil ?"

Il s'arrêta net de rire, pris un air plus sérieux, et dit : "N'en parle pas à ta mère."

Voilà, c'était fait, papa était à présent au courant de mon petit secret mais semblait faire passer ce problème bien après mon plaisir. Peu après, il m'expliqua en détail ses nouvelles conquêtes, l'évolution de son harem, et je le tannais encore et toujours pour qu'il me livre son secret pour rendre ses proies complètement accroc à lui. Il me dit que je le saurais dès que je m'abandonnerais à lui. Bon, ce n'était pas gagné !

Dans la semaine, il pensait organiser un repas de famille où tous ses enfants serait invités, donc à peu près 300 démons de la luxures réunis dans une même salle. Voilà qui promettait d'être intéressant !

Il me fit répéter sa devise "Une nuitée sans orgasme est une nuitée perdue" afin que je ne l'oublie jamais et il m'accompagna à la porte pour me dire au revoir. Juste avant que je ne sortes, il m’attrapa par le menton et plongea ses yeux dans les miens avant de me chuchoter : "Tu ne pourras pas toujours me résister, tu le sais ça ?"

Et je partis d'un bon sabot.

Tout de même, je me demandais si toutes les races vivaient de la même manière la paternité. D'un haussement d'épaule, je me disais que ça ne devait pas être si différent de ma situation.

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Shae
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MessageSujet: La mère est agitée   Jeu 2 Avr - 22:19

La voilà, la maison de ma maman chérie !

Celle-ci, fière représentante de Satanis, était non loin de la chambre des tortures. Des chaînes, des squelettes, des arbres morts ornaient joliment l'entrée. Ce manoir-ci était un tantinet austère et sombre, contrastant drastiquement avec la chaleur chatoyante de la maison de mon enfance.

Je comptais suivre les conseils de mon géniteur en ne révélant rien à ma mère, cependant, je tenais à la saluer avant sans doute ne plus jamais la revoir.

Sans frapper, j'entrais dans la demeure, cette fois, beaucoup plus timidement, dans l'immense salon dépourvu de tout confort. Quelques torches au murs éclairaient une grande table de "travail", quelques corps plus ou moins vivant gisaient ci et là, d'autres pendaient aux murs. L'ensemble était sombre et froid mais j'aimais beaucoup ce rendu aussi, ça avait quelque chose d’apaisant et de reposant.

Sans même me prêter un regard, ma mère suivit de près par ma sœur firent leur entrée.

Alors, un p'tit mot sur elles tout de même : autant mon père est un authentique cliché de la race démoniaque : peau sombre, yeux énormes, cornes, ailes, queue et pattes de boucs... autant ma mère, quant à elle, est une représentante humaine en puissance : peau très pâle, cheveux sombres, yeux noirs et absolument rien d'autre. Elle camoufle ses ailes en permanence et malgré son aura démoniaque, elle pourrait très bien se faire passer pour une humaine prisonnière ici bas. Ah oui, et elle garde une apparence jeune en permanence, comme totalement figée à l'age humain de 30 ans, j'espère avoir hérité de ce trait bien pratique aussi.
Ma sœur, quant à elle, a tout pris de ma mère si ce n'est la peau qui est sombre. Elle est ma seule vraie sœur et elle est née de la première union de mon père avec ma mère quelques années avant moi. Vu son apparence, ma mère l'avait prise sous son aile pour en faire une parfaite petite apprentie de la souffrance. Oui, maman à seulement deux filles, ça facilite grandement la généalogie de ce côté-ci de la famille.

Un petit signe de la main attira leur attentions. Ma sœur leva les yeux vers moi et me fis un faible sourire, ma mère, quant à elle, me pointa directement du doigts et dit d'un ton glacial sans même relever les yeux :

"Tu as une marque sur l'épaule d'origine céleste. Explique-toi sur le champs !"

Ah oui, ma p'tite maman était terriblement forte aussi ... J'avais oublié ce détail. Moi, je bafouillais.

"C'est rien, c'est ... un ange qui me l'a faite. Je l'avais séduit, tu sais ... Il s'est réveillé, je m'en suis pas rendue compte, il m'a fait ça. Mais rassure toi, il n'a pas eu le temps de finir, cette marque n'a eu aucun effet. Absolument aucun."

Son regard se radouci imperceptiblement, si le sceau était suffisamment puissant pour être perceptible, il l'était aussi pour cacher totalement ma corruption, ainsi ma génitrice pensait que je disais la vérité. Je me détendis à mon tour et j'eus même droit à un regard amical de sa part.

"Pour t'être faite avoir tu dois être punie !"

Un homme, manifestement un humain transformé, venait de faire son entrée. Question beau-père, je n'avais jamais eu de chance. Ma mère s'était tourné vers lui et lui tonna d'une voix encore plus glaciale qu'à l'accoutumée :

"Tu n'as qu'à t'en charger !"

Je soupirais, bon ; si c'était le prix pour venir voir sa p'tite maman maintenant, où va-t-on ? Je suivais l'homme dans les sous-sols, par contre, j'eus droit à un petit regard d'encouragement de la part des démones. Ça ne leur ressemblait pas d'ailleurs, la 'punition' qu'on allait me délivrer était-elle si désagréable ? Oui, je commençais un peu à angoisser, je me doutais bien que cet homme-là allait bien prendre son temps et me faire souffrir plus que de raison afin de bien asseoir sa petite puissance. Bon, une petite séance de torture pour se remettre un peu en forme, ça faisait longtemps !

Une heure ! Il m'a faite attendre pendant une heure entière, les mains attachées au dessus de la tête et la corde était si tendue que je me tenais seulement sur la pointe des sabots au milieu de la salle de torture.

"Tu es tellement stupide, tu recevras sept coups de fouets pour ta faiblesse !"

"Bon, tu te dépêche ? Qu'on en finisse."

J'eus à peine le temps de finir ma phrase qu'une morsure douloureuse zébra mon dos. Je regardais comme je pouvais et vis ma chaire brûlée à vif, ce lâche avait enduit l’extrémité de son fouet avec un liquide inflammable. Bon, au moins le ton était donné, j'attendais le second coup avec l'air le plus détaché que je le pouvais.

Il arriva, viscéralement, et j'eus de la peine à camoufler une grimace que l'homme remarqua.

"Alors ? Tu parles bien moins maintenant !"

Ah il voulait se la jouer provocation ? Aucun soucis, je suis très douée à ce petit jeu.

"Chez moi, on appelle ça des préliminaires !"

Le troisième coup survint mais j'étais trop occupée à trouver ma prochaine boutade pour y prêter attention.

"Sérieusement ? C'est tout ce dont tu es capable ?"

Le quatrième coup me fit chanceler au bout de ma corde, je fus un peu déstabilisée si bien que je me suis mise à rire.

"Je plains ma mère, si tu n'es pas capable d'ébranler une femme plus que cela."

Le cinquième était suivit du sixième, manifestement, j'avais toucher un point sensible. S'il se pressait à ce point, c'est qu'il ne savait vraiment pas y faire. Entre mes sabots, je vis goûter mon sang par petites touches régulières. Mon dos ainsi qu'une partie de mon ventre était à présent marquée de profondes entailles. Je me ressaisis et fis une rapide mise au point de la situation, certes, j'étais assez résistante à la douleur, mais il ne fallait pas que je me surestime afin de ne surtout pas perdre la face. Après délibération avec mon corps, je sus que même si j'avais perdu l'habitude de ce genre de traitement, je pouvais encore endurer quelques coups supplémentaires s'il voulait faire du zèle.
Le septième coup se faisait attendre, il réfléchissait. Non mon bon monsieur, ça, c'est un luxe que je ne t'offrirais pas.

"Bon, bâclé pour bâclé ... ne te rend pas encore plus ridicule en me faisant le coup de l'attente dubitative, parce que là non ..."

Et le septième survint, libérateur, me saisissant le corps entier en me foudroyant d'une électrisante énergie. C'était déjà fini, c'était bien dommage, en tant que fille d'un Incube et d'une démone de la souffrance, c'était ainsi que je prenais vraiment mon sabot, mais il semble que monsieur ne soit pas assez endurant.

Le fouet fut jeté et l'homme quitta la pièce, me laissant là.

Ma mère me rejoint avec un couteau pour me libérer. Elle vit que je n'étais ni tombée dans les pommes ni spécialement perturbée. Elle passa une couverture sur mes épaules avant de me prendre dans ses bras, plus longtemps et bien plus chaleureusement qu'à l'accoutumée. A mon oreilles, je l'entendis chuchoter quelques mots avec une voix d'une douceur que je ne lui connaissais que rarement.

"Bon, ne dis rien, je vais le quitter aussi celui là. Viens, ta sœur t'attends, je nous ai fais un bon repas avant que tu ne repartes, j'aimerais que tu restes dîner."

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